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​WARA affirme la note de «BBB+» de l’émission obligataire de SIFCA de 35 milliards de francs CFA


Rédigé le 19 Juin 2018 à 14:45 | 0 commentaire(s) modifié le 19 Juin 2018 - 17:32



Le Groupe SIFCA a émis un emprunt obligataire de 35 milliards FCFA avec appel public à l’épargne en juillet 2013 pour une durée de 8 ans ; la notation par WARA (West Africa Rating Agency) de cette émission (BBB+) reste inchangée.

 L’information est contenue dans la revue de la notation financière de cette émission obligataire qui précise, en revanche, que WARA a révisé la perspective relative à cette notation de «stable» à «positive».
 
La même source précise que cette note, qui reste inchangée à «BBB+», correspond à celle de l’émetteur, SIFCA, puisque l’émission est considérée comme senior, en l'absence de tout élément de subordination ou, au contraire, de collatéralisation.
 
Sur l’échelle régionale de WARA, la notation de l’émission obligataire, d’une maturité de 8 ans, amortissable annuellement de façon linéaire pendant 6 ans après une période de différé initiale de 2 ans, est bien ancrée en grade d’investissement.
 
La revue de cette présente notation financière nous apprend que la décision de WARA de modifier la perspective à la hausse est la conséquence des efforts considérables que le Groupe a consentis au cours des deux dernières années pour abaisser son seuil de rentabilité (ou point mort) par le truchement de deux vecteurs.
 
Il s’agit d’une stricte maitrise des charge dans ses trois métiers agro-industriels ; et d’une augmentation des capacités de production en vue de capturer des économies d’échelle sans perte de qualité.
 
Elle confie que WARA partage le point de vue de SIFCA selon lequel cette stratégie est la seule à même de renforcer la résilience du Groupe face à la volatilité des cours du caoutchouc et de l’huile de palme.
 
A l’en croire, SIFCA a émis cet emprunt obligataire pour soutenir son vaste programme d’investissement à même consolider sa position dans ses secteurs d’activité, à savoir le caoutchouc naturel, le sucre de canne et l’huile de palme, et de renforcer ses économies d’échelle.
 
La même source souligne que la croissance des capacités de production devrait permettre au groupe d’accroitre ses volumes après que le point mort de ses trois métiers a été fortement corrigé à la baisse par des économies de coûts spectaculaires, elles-mêmes la conséquence d’efforts d’optimisation et de rationalisation patients mais rigoureux et minutieux.
 



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