CONSOMMATION : grande mobilisation pour dynamiser la Commission de contrôle des produits alimentaires


Rédigé le 28 Mars 2019 à 10:57 | 0 commentaire(s) modifié le 28 Mars 2019 15:12


(Equonet-Dakar) - Plongée dans une léthargie certaine au point de porter préjudice à la protection des consommateurs, la Commission de contrôle des produits alimentaires (CCPA) suscite la mobilisation des acteurs concernés. Ces derniers se concertent autour de sa réactivation immédiate.


Ils ont massivement répondu présent à l'invitation de la direction du commerce intérieur, une entité du ministère sénégalais en charge du Commerce. Ces représentants des services administratifs, des laboratoires et instituts scientifiques, ainsi que les partenaires sociaux se sont en effet mobilisés aujourd'hui.

Avec comme objectif de réfléchir sur la réorganisa de la CCPA et pour définir les conditions institutionnelles et juridiques de sa restructuration afin de lui permettre d'être plus fonctionnelle au niveau central et plus opérationnelle à travers les différentes régions du pays.  

Plus spécifiquement, ils sont appelés à définir et préciser les missions et attributions de la CCPA, échanger sur les rôles et missions des différents services et structures intervenant en matière de sécurité sanitaire des aliments et instaurer une synergie des initiatives et des actions à mener. 

Mise en place depuis 1966, la CCPA joué a joué un rôle important en matière de sécurité sanitaire des produits alimentaires offerts sur le marché. Elle est toutefois plongée depuis longtemps dans une léthargie. D'où l'urgence pour l'autorité sénégalaise du Commerce de s'atteler à sa réactivation. 

L'atelier de réflexion sur sa restructuration qui est organisé à cet effet entre dans le cadre de la mission et des attributions du département du Commerce qui ont pour but la protection des consommateurs tant du point de vue de leur santé et de leur sécurité que sur le plan économique, notamment en ce qui concerne leur pouvoir d'achat. 

La protection des consommateurs suppose l'existence d'un cadre juridique approprié mais aussi l'existence et le fonctionnement d'instruments de contrôle et de suivi. D'où l'importance de cet atelier appuyé par l'ANSI et l'USAID.  

 
Equonet


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