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42ème AG DE LA FANAF : L’assurance africaine à la croisée des chemins !


Rédigé le 15 Février 2018 à 11:04 | 0 commentaire(s) modifié le 15 Février 2018 - 11:11


Pour introduire le thème de sa 42ème Assemblée générale annuelle : «l’assurance africaine à l’épreuve des disruptions » les responsables de la Fanaf ont jeté leur dévolu sur Victor Ndiaye, Directeur du cabinet performance





(Ecofinance.sn Dakar) - L’expert sénégalais dans un langage clair a dit aux responsables des compagnies d’assurances, membres de la FANAF que face aux mutations qui sont en train de s’opérer, ils sont obligés de changer de comportement. Selon Victor Ndiaye, ils doivent innover. Mais aussi   proposer aux clients autre chose.

L’expression le client est roi doit être une réalité chez eux maintenant. Le client doit être traité autrement, il doit être au centre de leurs préoccupations. Parce qu’avec le digital, les autres prestataires ont une certaine avance. Et pour gagner cette bataille face  à ces prestataires nouveaux qui vont selon Victor Ndiaye  offrir aux gens différents autres produits dont des polices d’assurances,  un grand changement doit  s’opérer au niveau des assurances.

Parce qu’en réalité, ce secteur explique le Directeur du cabinet Performance  que l’on croyait complétement protégé  notamment par la réglementation est en réalité assez ouvert, cela du fait de ces innovations technologiques.

D’où la nécessité selon lui de mener cette bataille aux côtés des pouvoirs publics. Parce que ces acteurs d’un nouveau type  ont un avantage très important explique M. Ndiaye. En effet, ils sont proches des clients. Ils les connaissent et  connaissent leurs habitudes. Ils peuvent  les contacter directement et rajouter juste ces services parmi toute une panoplie d’autres services. Il est indispensable dès lors que l’assurance locale soit forte  selon Victor Ndiaye. A l’en croire, les pouvoirs publics ont besoin d’une assurance locale forte, pour collecter l’épargne locale et financer l’émergence. Les pouvoirs publics doivent accompagner ce mouvement en favorisant le développement des infrastructures numériques. 

Pour cela il faudra favoriser une réglementation  plus adaptée,  un partenariat fort  et un véritable dialogue entre l’Etat et les assureurs pour mettre en place ce cap.



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