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agriculture : l'union européenne fait un bon geste en faveur de la conservation de la faune sauvage et de la sécurité alimentaire


Rédigé le 27 Juillet 2023 à 17:12 | 0 commentaire(s) modifié le 1 Août 2023 - 13:58


(Equonet-Dakar) - L'Ue a apporté une contribution d’un montant de 25 millions d’euros qui devraient permettre de financer la seconde phase du Programme de gestion durable de la faune sauvage, un programme qui réunit de multiples partenaires. Un geste salué par la FAO.


L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est félicitée des 25 millions d’euros de financement additionnel versés par l’Union européenne (UE) en vue d’élargir et de transposer à une plus grande échelle le Programme de gestion durable de la faune sauvage, renseigne un communiqué de presse transmis à equonet.  

Le texte rappelle que depuis 2017, l’initiative œuvre aux côtés de pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique pour réduire la chasse non durable d’animaux sauvages, conserver la faune sauvage et renforcer les moyens d’existence et la sécurité alimentaire des populations.  

Dans sa première phase, l’initiative a reçu 45 millions d’euros de la part de l’UE, ainsi que des financements du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) et de l’Agence française de développement (AFD). La seconde phase s’étalera d’août 2023 à mai 2029 et s’inscrira dans le cadre de NaturAfrica, la nouvelle initiative de l’UE pour la conservation de la biodiversité en Afrique.  

Au cours de cette nouvelle phase, la FAO continuera de diriger un consortium de partenaires composé du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), du Centre de recherche forestière internationale (CIFOR) et de la Wildlife Conservation Society (WCS).  

«Le Programme de gestion durable de la faune sauvage a un rôle important à jouer dans l’action menée pour bâtir un monde durable où la sécurité alimentaire est une réalité pour tous», a déclaré Mme Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe de la FAO. «L’initiative contribue à la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal ainsi qu’à la concrétisation des quatre améliorations  définies dans le Cadre stratégique 2022-2031 de la FAO. Par exemple, le Programme œuvre à l’amélioration de la nutrition en favorisant la sécurité sanitaire des aliments d’un bout à l’autre des chaînes de valeur des animaux d’élevage et du gibier, et contribue à l’amélioration de l’environnement en développant des approches novatrices visant à mettre au point des pratiques améliorées, à renforcer les capacités de réduction des risques de zoonose et à protéger les écosystèmes». 

Le partenariat collabore avec des administrations nationales et régionales, ainsi que plus de 80 communautés locales et autochtones, réparties dans 16 pays. L’initiative consiste à renforcer des approches novatrices et collaboratives ciblées visant à conserver la faune sauvage, protéger les écosystèmes et améliorer les moyens d’existence des personnes qui dépendent de ces ressources.  

«Il faut du temps pour bâtir de nouveaux modèles transposables aux fins de la conservation de la faune sauvage et de l’amélioration de la sécurité alimentaire», a fait remarquer Mme Marjeta Jager, Directrice générale adjointe de la Direction générale des partenariats internationaux (DG-INTPA) de la Commission européenne. «Nous devons développer plus avant les modèles mis à l’essai dans le cadre du Programme de gestion durable de la faune sauvage et devons diffuser et transposer à grande échelle les conclusions, les résultats et les approches issus du Programme afin d’amplifier les effets de notre action. Pour cette raison, l’Union européenne souhaite fournir des financements additionnels afin d’assurer la poursuite du Programme jusqu’en juin 2029».  

 
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