Connectez-vous S'inscrire

L’arrivée de l’Afrique


Rédigé le 5 Février 2018 à 11:22 | 0 commentaire(s) modifié le 5 Février 2018 - 11:53


La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier son rapport Perspectives économiques de l'Afrique pour 2018. La version remaniée publiée cette année – plus courte que d’habitude, présentant une bonne structure analytique et écrite dans une prose lucide et sans hyperbole – fait écho, à certains égards, à la propre transformation de l’Afrique. En effet, le rapport suscite l'espoir que nous puissions enfin assister à l’arrivée économique du continent, promise depuis si longtemps.



Un autre défi, qui est lié au précédent, concerne la mobilisation des ressources: les pays ont besoin de fonds pour investir dans les infrastructures, le capital humain et la création de liens commerciaux et numériques à l'intérieur et au-delà de l'Afrique. Le rapport de la BAD estime que, uniquement pour les investissements dans les infrastructures, le continent a besoin de 170 milliards de dollars par an, soit 100 milliards de dollars de plus que ce qui est actuellement disponible. En l'état actuel, l'Afrique reçoit un total d'environ 60 milliards de dollars en investissements directs étrangers chaque année. 
Pour combler l'écart, les gouvernements africains doivent attirer plus d'argent. Cela nécessitera la création de structures réglementaires efficaces, qui facilitent l’emprunt et le remboursement à long terme, tout en s’assurant que les prêteurs n'exploitent pas les emprunteurs comme cela a souvent été le cas, depuis l'Inde rurale jusqu’au marché des prêts hypothécaires aux États-Unis. 
Les défis sont énormes, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais il y a des leçons que les pays africains peuvent apprendre les uns des autres. Par exemple, le transfert de pouvoir en douceur après les élections au Ghana en décembre 2016 a donné un exemple démocratique positif. L’Etat de Lagos au Nigeria et la Tanzanie ont fait un bon travail de mobilisation des ressources internes pour le développement. Ajoutez à cela l'émergence d'une intelligentsia indigène dans la région, illustrée par des organisations telles que la BAD, et il semble que le temps de l'Afrique pourrait être enfin arrivé. 



Actualité | Economie | Finance | Innovation & Technologie | Social | Environnement | Equobusiness | Contribution | Décrets | Bon à savoir | Donneurs | Conseil des Ministres | Nominations | Actu d'Afrique | Actu d'Europe



Blog Relations médias

Conseil des ministres

SENEGAL : promulgation de la loi relative au PTIP 2019-2021 et la loi de Finances pour l’année 2019.

(Equonet-Dakar) - Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Président de la République a promulgué la loi portant approbation du Programme triennal d’investissements publics (PTIP) 2019-2021 ainsi que la loi de Finances pour l’année 2019.


Nominations

Les nominations du Chef de l'Etat au Conseil des ministres du 14 novembre 2018

(Equonet-Dakar) - Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :


Donneurs

Donneurs

Faites un don pour participer à la rédaction d'un Contenu positif, instructif et constructif.


Bon à savoir

HYDROCARBURES : quelques définitions sur le pétrole et le Gaz








Derniers tweets




Facebook

Actu d'Afrique

COTE D’IVOIRE : 767 milliards FCFA pour résoudre les problèmes persistants de balance des paiements

(Equonet-Dakar) - Les perspectives économiques du pays restent robustes, avec une croissance projetée à environ 7½ pour cent en 2018–19. Le déficit budgétaire devrait converger vers la norme régionale de l’UEMOA de 3 pour cent du PIB en 2019. Le programme vise à atteindre une position viable de la balance des paiements, à renforcer la mobilisation des recettes intérieures, à assurer la viabilité de la dette, ainsi qu’à favoriser une croissance inclusive et la réduction de la pauvreté.


Actu d'Europe

La croissance économique n’est pas nécessairement synonyme de bien-être, selon l’OCDE

(Equonet-Dakar) - Le développement durable exige une vision plus globale que la croissance économique qui n’est pas nécessairement synonyme de bien-être, selon un nouveau rapport du Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).