Connectez-vous S'inscrire

Lutte contre la drogue et les autres formes de criminalité dans les aéroports africains


Rédigé le 17 Avril 2018 à 13:17 | 0 commentaire(s) modifié le 17 Avril 2018 - 13:19


L’augmentation du trafic aérien en Afrique et l’accroissement considérable des dessertes aériennes proposées aux voyageurs favorisent la circulation de passagers à risque élevé et contribuent à la circulation de drogues ou d’autres bien illégaux que ce soit dans les bagages, par containeurs (fret), par avions privés ou encore par colis postaux et express.


(Ecofinance.sn Dakar) - C’est l’avis des chefs des Cellules Aéroportuaires Anti-Trafics (CAATs) actives dans les aéroports africains qui se réunissent depuis ce 17 Avril à Dakar. 

Selon eux, depuis plusieurs années, l’Afrique est ainsi devenue une zone d’origine, de transit et/ou de destination pour le trafic de cocaïne, de méthamphétamines ou d’héroïne, mais aussi le trafic d’êtres humains, d’espèces protégées ou d'armes. C’est également une zone de plus en plus vulnérable face au terrorisme. 

Face à ces différentes menaces, les CAATs brandissent le projet AIRCOP qui vise à renforcer les capacités de lutte, de détection et d’investigation sur les aéroports internationaux et à développer l’échange d’informations opérationnelles au niveau national, régional et international. 

Depuis sa mise en œuvre en 2010, confie-ils, AIRCOP a connu un fort développement sur le continent africain, en Amérique Latine, dans les Caraïbes et au Moyen-Orient. 

Avant d’ajouter que le projet AIRCOP appuie les gouvernements de 39 pays et a permis de créer un réseau de 22 CAATs opérationnelles (et plusieurs autres en cours d’établissement). 

La même source ajoute que dans le cadre du Programme de la Route de la Cocaïne, AIRCOP coordonne la mise en œuvre de ses activités avec les projets complémentaires que sont SEACOP et CRIMJUST. 

Elle souligne que ce Programme vise à répondre aux défis posés par une approche fragmentée de l'application de la loi le long de la route du trafic de la cocaïne en promouvant la coopération régionale et transrégionale entre l’Amérique Latine et l’Afrique. 

Et de poursuivre, le programme vise également à renforcer les capacités des agences chargées de l'application de la loi et des organes judiciaires en matière de trafic de cocaïne et d'activités criminelles connexes, telles que le blanchiment d'argent et le trafic de précurseurs chimiques. 

AIRCOP reçoit également des contributions financières du Canada, du Japon, de la Norvège, des Pays-Bas et des Etats-Unis d’Amérique, a-t-elle conclu. 
 



Actualité | Economie | Finance | Innovation & Technologie | Social | Environnement | Equobusiness | Contribution | Décrets | Bon à savoir | Donneurs | Conseil des Ministres | Nominations | Actu d'Afrique | Actu d'Europe



Blog Relations médias

Conseil des ministres

SENEGAL : promulgation de la loi relative au PTIP 2019-2021 et la loi de Finances pour l’année 2019.

(Equonet-Dakar) - Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Président de la République a promulgué la loi portant approbation du Programme triennal d’investissements publics (PTIP) 2019-2021 ainsi que la loi de Finances pour l’année 2019.


Nominations

Les nominations du Chef de l'Etat au Conseil des ministres du 14 novembre 2018

(Equonet-Dakar) - Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :


Donneurs

Donneurs

Faites un don pour participer à la rédaction d'un Contenu positif, instructif et constructif.


Bon à savoir

HYDROCARBURES : quelques définitions sur le pétrole et le Gaz








Derniers tweets




Facebook

Actu d'Afrique

COTE D’IVOIRE : 767 milliards FCFA pour résoudre les problèmes persistants de balance des paiements

(Equonet-Dakar) - Les perspectives économiques du pays restent robustes, avec une croissance projetée à environ 7½ pour cent en 2018–19. Le déficit budgétaire devrait converger vers la norme régionale de l’UEMOA de 3 pour cent du PIB en 2019. Le programme vise à atteindre une position viable de la balance des paiements, à renforcer la mobilisation des recettes intérieures, à assurer la viabilité de la dette, ainsi qu’à favoriser une croissance inclusive et la réduction de la pauvreté.


Actu d'Europe

La croissance économique n’est pas nécessairement synonyme de bien-être, selon l’OCDE

(Equonet-Dakar) - Le développement durable exige une vision plus globale que la croissance économique qui n’est pas nécessairement synonyme de bien-être, selon un nouveau rapport du Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).